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    Réflexion : appliquer la méthode PDCA à notre suivi des déchets

    BBiscuiterie des Pyrénées31 décembre 2025 38:12 31 screenshots Copy summary
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    Overview

    Point sur notre dispositif actuel de tri des déchets de production (flux, volumes, collecte) et proposition d'appliquer la méthode PDCA pour passer d'un simple tri à un véritable pilotage environnemental.

    Action Items

    • QSE : formaliser le suivi mensuel des volumes par flux (Plan).
    • Production : déployer les nouveaux points de tri 4 flux en atelier (Do).
    • QSE : comparer les volumes réels aux objectifs et publier l'écart trimestriel (Check).
    • Direction : arbitrer les corrections et intégrer les actions retenues au plan RSE (Act).
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    Outline

    Avant d'entrer dans le vif du sujet, je rappelle où nous en sommes aujourd'hui sur les déchets de production, pour que nous partions tous de la même base.

    Depuis 2025, l'atelier trie à la source quatre flux principaux : les cartons d'emballage (environ 1,2 tonne par mois), les films et sacs plastiques (environ 300 kg par mois), le papier de bureau et les rebuts de production — biscuits cassés, chutes de pâte, produits non conformes — qui représentent le poste le plus variable (entre 400 et 700 kg par mois selon les séries).

    Concrètement, nous disposons de bacs de tri identifiés en fin de ligne et en zone d'expédition, d'une collecte hebdomadaire par notre prestataire local, et d'un bon d'enlèvement mentionnant les tonnages. Ces bons sont archivés, mais nous ne les consolidons pas : nous n'avons ni suivi mensuel, ni indicateur, ni objectif chiffré. Autrement dit, nous trions correctement mais nous ne pilotons pas.

    C'est précisément là que la méthode PDCA (Plan – Do – Check – Act), découverte lors d'une conférence récente, me semble pertinente. Voici comment je la vois dans notre contexte :

    • Plan : identifier les différents types de déchets (cartons, plastiques, papier, rebuts de production) et fixer un objectif chiffré de réduction ou de valorisation.
    • Do : mettre en place le tri à la source, avec des consignes claires pour les opérateurs et un point de collecte régulier.
    • Check : suivre les volumes chaque semaine pour repérer les postes les plus impactants et mesurer nos progrès.
    • Act : ajuster nos actions correctives, chercher des pistes de réduction ou de valorisation, et intégrer ces indicateurs dans notre pilotage RSE.

    Cette démarche me semble progressive, réaliste pour une PME comme la nôtre, et directement exploitable dans notre démarche RSE. Elle nous permettrait de passer d'une gestion opérationnelle à une approche plus analytique sans investissement lourd.

    Qu'en pensez-vous ? Je vous propose qu'on en discute en réunion de direction la semaine prochaine.

    Résumé automatique · 327 mots · 2 min de lecture · Retour aux ressources